Etre ou ne pas être sur internet, la position ne se pose plus. Il faut en être sous peine de ne plus avoir de visibilité dans la vie réelle. Que vous soyez une entreprise, un free-lance, un artiste ou un salarié. Mais Internet est un outil froid qui n’oublie rien de ce que l’on peut écrire et mettre en ligne. Que ce soit sur son blog, un site collaboratif ou un réseau social (Facebook, Twitter, YouTube, etc.), quelles précautions faut-il prendre ?
Ca y est, vous êtes présent sur internet, vous allez écrire…
Vous avez peut-être ouvert un blog, vous avez plus sûrement rejoint un (ou des) réseaux sociaux pour vous faire connaitre. Vous allez donc être visible, repérable sur la toile, partout dans le monde, et pour très longtemps. Cela mérite de bien peser les enjeux de cette démarche. Ce que vous allez déposer sur internet y restera que vous le vouliez ou non. Photos, textes, blagues, points de vues personnels ou politiques, préférences sexuelles, coordonnées personnelles. Cette masse de données dressera de vous un portrait très précis. Vos concurrents, vous futurs employeurs, vos collaborateurs ou vos amis, tout le monde pourra faire des recherches sur vous d’un simple clic sur Google ou Facebook. De cette masse émergera une réputation (on parle d’e-réputation). Celle-ci peut être une incroyable source de publicité. Une pub positive ou désastreuse.
N’imaginez pas que vous pourrez facilement effacer vos traces sur internet. Pour éviter de regretter des écrits ou des photos malheureuses, prenez le temps de réfléchir au but que vous recherchez à travers cette mise en ligne. Pensez à bien vous relire avant de poster un billet sur la toile. Etes-vous certain de ne pas le regretter un jour ? Un bon truc : demandez-vous si vous seriez content que votre petite amie, votre fils ou votre père, lise ces lignes ou visionne ces images. Le net est un genre de marbre virtuel qui fixe toutes vos traces de manière quasi indélébile. Votre document peut-être repris, coupé, mis en ligne ailleurs reproduit, déformé (ou pas) et commenté.
Vous écrivez, donc vous risquez d’être critiqué
Vous sentez que le propos d’un de vos articles est mal compris, ou bien vous n’avez pas perçu toute la portée de votre texte, retirez-le si vous n’avez aucun compte sur des portails tels que Wikio, Blogasty, PaperBlog ou Scoopéo, sinon, amendez-le. Servez-vous de vos lecteurs pour approfondir et affiner votre propos. Si vous respectez leurs avis, ils seront vos meilleurs alliés pour vous faire avancer. Cela ne veut pas dire être d’accord avec tout le monde. Il est juste question de respecter l’autre, d’éviter le mépris et les idées taillées à l’emporte-pièce. Sans quoi, il faudra parfois savoir s’excuser, faire marche arrière. Avec internet, le buzz a vite fait de vous dépasser et de vous emporter comme un fétu de paille !
A savoir : 80% des DRH et dirigeants d’entreprises voient avant tout dans les réseaux sociaux un outil d’image et de communication, 15 % des supports pour leur lancement de produits et pour leur relation client. Enfin, 5 % en ont fait un levier de leur stratégie d’entreprise. Mais ces 5% vont augmenter rapidement, de même que les 2% de DRH qui utilisent les réseaux sociaux lors d’un recrutement pour trouver les candidats, mais aussi et surtout pour mieux cerner l’identité et la personnalité de ceux-ci. Dès lors on comprend mieux l’importance d’avoir une attitude très responsable vis à vis d’internet. (Source : le monde diplomatique)
A lire sur le sujet : le blog de CWM-consulting

[...] LA MACHINE A ECRIRE propaganda numérica Aller au contenu A PROPOSBLOGS PERSONNELSLIENS « Internet n’oublie jamais ! [...]
Avant de donner des leçons d'écriture, vous devriez corriger vos fautes d'orthographe.
Vous avez évidemment raison. Je ne voudrais pas faire mon petit François de Closets, mais “l'orthografe” est un handicap personnel depuis longtemps. C'est ainsi. Cela n'interdit pas d'écrire ou d'exister, heureusement.
Bon, j'ai relu, re-re-corrigé : j'ai fait ce que j'ai pu cher Rature ! Je suis certain qu'il doit en rester quelques unes. Je les laisse bien malgré moi. En m'excusant pour le désagrément !